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Une avancée porteuse d’espoir pour les thérapies cardiovasculaires
Le professeur-chercheur Pierre-Luc Boudreault et son équipe de l’Institut de pharmacologie de Sherbrooke, affiliée à l’Université de Sherbrooke, ont fait une étonnante découverte porteuse d’espoir, en lien avec les thérapies cardiovasculaires. Ils ont trouvé une molécule qui permet de renforcer la contraction du cœur, sans augmenter la pression artérielle.
C’est là, tout leur objectif. Le Dr Boudreault, chimiste médicinal natif de Saguenay, et ses collègues Richard Leduc, Mannix Auger-Messier et Stéphane Laporte, mettent tous leurs savoirs en commun pour mieux comprendre le fonctionnement du cœur et de ses différentes molécules, afin de créer des traitements plus sécuritaires.
C’est un travail de longue haleine pour ces chercheurs, appuyés d’une dizaine d’étudiants de l’Université de Sherbrooke. Leur récente découverte, publiée dans le Journal of Medicinal Chemistry, démontre un pas important dans la réalisation de leur objectif.
«Un des problèmes qu’on a souvent en cardiologie est que, si on augmente la force de contraction du cœur, ça peut entraîner chez certains patients des problèmes, comme la hausse de la pression artérielle ou encore l’augmentation de la demande énergétique du cœur et donc, hausser le risque des arythmies. Ce qu’on étudie, nous, c’est un moyen d’augmenter les performances du cœur, sans avoir ces effets secondaires là», explique Pierre-Luc Boudreault, qui a fait son baccalauréat à l’UQAC, son doctorat à l’Université Laval et son postdoctorat à l’Université Stanford en Californie.

Alexandre Murza, Ulrike Froehlich, Marie-Frédérique Roy, Malihe Hassanzadeh, Brian Holleran, Margot Hadjadj, Pierre-Luc Boudreault, Mannix Auger-Messier et Richard Leduc ont tous contribué à cette avancée. (Pierre-Luc Boudreault)
Un inhibiteur de TMPRSS2 agit comme un pan-SRAS-Cov-2 prophylactique et thérapeutique
Nous sommes fiers d'annoncer qu'une équipe de recherche multidisciplinaire, incluant les Professeurs Pierre-Luc Boudreault et Richard Leduc de l'Université de Sherbrooke, a développé le N-0385, un antiviral qui pourrait être considéré comme une nouvelle façon de se protéger contre la COVID-19. À l'aide de la conception de médicaments assistée par ordinateur, notre groupe à l'UdeS a conçu, synthétisé et optimisé le N-0385, le premier traitement de ce type avec un vaporisateur nasal qui s'est avéré efficace contre tous les variants d'intérêts de la COVID-19. Cette collaboration implique le Professeur François Jean, du Département de Microbiologie et d'Immunologie de l'Université de Colombie-Britannique, et les Professeurs Hector C. Aguilar et Gary Whittaker, de l'Université Cornell, experts en expérimentation dans un laboratoire de confinement de niveau 3, nécessaire à l'étude de SRAS-CoV-2. Cette découverte majeure a été publiée dans la prestigieuse revue Nature.

Professeurs Richard Leduc et Pierre-Luc Boudreault. Photo : UdeS - Mathieu Lanthier
Une nouvelle arme potentielle contre le COVID-19
Entrevue de Sébastien Dion, étudiant au doctorat, Pr Richard Leduc Lab
Dpt Pharmacologie-Physiologie, Université de Sherbrooke
N-0385, un composé qui bloque l'entrée du virus
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Un nouveau spray nasal traite l'infection par le variant Delta chez la souris, indiquant des résultats à large spectre
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​Photo : Illustration - Josée Dumas Goulet


Chercheurs au Jean Lab. Photo : Paul Joseph, UBC
Ce nouveau composé administré par un spray nasal promet une grande efficacité contre le COVID-19 et les variantes de la grippe
29-03-2022
Ebvia annonce des résultats positifs publiés dans Nature pour un inhibiteur TMPRSS2 pour la prévention et le traitement de la COVID-19
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Photo: UdeS - Mathieu Lanthier
Un nouveau spray nasal s'est avéré efficace contre tous les variants préoccupants du COVID-19
29-03-2022

